Platydoras costatus

 Platydoras costatus

 

Poisson pour le moins bizarre,il se situe entre le Corydoras et le Loricariidé . Il appartient à la famille des Doradidés .

Si physiquement, il n’a rien du kiwi, Platydoras costatus lui ressemble par son cri qui donne à peut prêt ceci “kwi kwi” d’ou son nom indigène .

Parmi les Doradidés qui occupent le Nord de l’Amérique du Sud, du Panama jusqu’aux environs du Rio de la plata ,deux espèces sont nommées .
L’une, Pseudodoras niger, est aussi la plus grande avec 1.20 cm de longueur et 20 kg .

L’autre est P .costatus plus courament importé et c’est ausi la plus belle espèce.

La morphologie de notre” silure “ est très pariculière,et lui permet de vivre dans des conditions que d’autres ne peuvent pas supporter . Son corps est relativement court, plat et large, s’amincit fortement en direction de la caudale .


la couleur de fond brun chocolat, se détache nettement des trois bandes blanches .
S’il peut atteindre 36 cm dans la nature, ce poisson-chat dépasse rarement 20 cm en aquarium .

Les différences sexuelles ne sont pas connues .

En milieu naturel , il fréquente de préference des cours d’eau lents, des lacs, ou des lagunes d’eau très chaude envasée et peu profonde .

Il arrive même à tenir dans des milieux pollués par des eaux usées. Dans le sable mou, il peut facilement creuser pour dénicher sa nourriture composée de vers crustacés et d’insectes .

Ses facultés d’adaptation sont phénoménales . Il est doté d’un appareil respiration annexe, en utilisant directement l’air atmosphérique dans une portion particulière de l’intestin .
En aquarium , notre singulier pensionnaire est aussi un noctambule qui peut rester invisible pendant des semaines . Il passe une bonne partie de son temps sous des racines ou des pierres .

La nage normale s’effectue par ondulation de la caudale . Les pectorales servent alors de gouvernail de profondeur .Il lui arrive de se propulser en laissant l’eau s’échapper sous pressionà travers la fente des ouïes .

A l’intérieur de ses nageoires pectorales, se situe un éperon chargé d’une légère toxine qui est succeptible, si se poisson est manipulé sans précaution , d’occasionner des blessures peu dangereuses mais douloureuses .

Ce poisson chat n’étant actif que la nuit , il ne s’alimente que pendant cette période ou pas très faible éclairage .

C’est un gros mangeur qui fait un festin de tout ce qui est vivant : vers de vase, vers de terre , tubifex , artémias . Il apprrécie également les aliments inertes tels que la moule ou la crevette .

Ce poisson est rarement malade, même lors d’une épidémie très contagieuse dans un aquarium .
Par contre il semble mal supporter les médicaments .

Un gros volume est indispensable pour ce poisson calme mais d’une belle taille, et à maintenir en un groupe de 3 à 4 individus .

Installer des cachettes en gros nombre : ce poisson en a unbesoin vital . Le sable doit être fin et rond car le fouissage fait partie de ses menus plaisirs .

Il faut également lui réserver une petite plage de sable nu , car cette espèces s’enterre parfois dans le sol .
La lumière doit rester faible si l’on veut avoir une chance de l’apercevoir dans la journée , une
bonne couche de plantes flottantes y contribuera .
Jusqu’ici aucune mention de reproduction n’a été signalée en aquarium.



Bibliographie:
Back to nature, les poissons chats par David Sand.

 

Fiche écrite par Thierry animateur du www.forumducal.org

 

Cordialement! Cedric fondateur et administrateur du site www.aquajura.com

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